Posts taggés "Antoine d’Agata"
Paris Photo 2016

Paris Photo 2016

Ce Paris Photo 2016 m’a moins convaincu que l’édition de l’année passée. J’ai néanmoins trouvé des choses intéressantes et/ou rigolotes, dont des polaroids et des greffiers. En revanche, à l’examen de la price-list des tirages -certes vintages- du méconnu Leon Levinstein chez Howard Greenberg, je suis un peu tombé à la renverse. Voici un résumé en images à l’usage de ceux qui n’auraient pu faire le déplacement, présentant [en vrac] le pire comme le meilleur. Évidement, ceci n’engageant que moi…      
Atlas • Antoine d'Agata

Atlas • Antoine d’Agata

Parti à la rencontre des prostituées du monde entier, Antoine d’Agata, figure majeure de la photographie contemporaine, s’est mêlé à leurs nuits, leurs drogues, leur vie. Des bas-fonds du monde, il montre ici la trace de ses expériences paroxystiques. Du Cambodge à Cuba, de l’Inde à la Norvège, du Mexique au Japon, il enregistre les gestes des femmes, mais aussi leurs mots. Construit autour de leurs monologues, il restitue leur parole d’une beauté aussi dense que douloureuse. Chacun des 20 chapitres de ce livre au format singulier, homothétique à l’écran de cinéma [Ndlr : le livre étant un produit...
Antoine d'Agata chez les Filles du Calvaire

Antoine d’Agata chez les Filles du Calvaire

NÓIA Tel est l’intitulé de cette exposition, existant en parallèle à celle présentée au Bal : Anticorps. Antoine D’Agata est déjà une légende vivante. L’installation présentée au BAL n’obéit pas aux canons de la rétrospective classique, et tente de donner une nouvelle dimension au travail. Pour y répondre, la galerie des filles du calvaire a choisi de montrer des images iconiques de l’artiste comme elles n’ont jamais encore été présentées. Des tirages en grand format vont ainsi habiter, hanter la galerie au printemps 2013. En écho à la présentation « all over » du BAL, le principe scénographique retenu par Antoine d’Agata...
Antoine d'Agata au Bal

Antoine d’Agata au Bal

Cette exposition d’Antoine d’Agata présentée au BAL jusqu’au 14 avril 2013 n’a pas grand chose de commun avec ce que l’on peut s’attendre de trouver en allant voir une exposition. Le rez-de-chaussée est quasi inoccupé : des posters en libre service sur des palettes en bois et une projection. C’est en bas de l’escalier que l’on entre de plain-pied [oui, au sous-sol] dans l’univers incroyable de l’auteur : comme dans son crâne, c’est le fouillis. On en trouve partout, tapissé du sol au plafond. C’est une exposition qui ne peut laisser indifférent. Antoine d’Agata est un performateur ; c’est...